2éme partie

Arrivée à Lomé et à Dakar

L’aéroport

Attendez- vous à un choc thermique dès la sortie de l’avion. Ne soyez pas surpris par la chaleur étouffante, vous vous mettrez sûrement à suer fortement. Après les vérifications du passeport et carnet de vaccination, vous attendrez l’arrivée de vos bagages. Soyez patients et non inquiets si vos bagages mettent du temps à arriver. Ce sera un premier aperçu de la lenteur du système africain.

Une fois vos bagages récupérés, les douaniers les fouilleront sûrement avant la sortie. Ensuite au moins un membre de l’association sera là pour vous accueillir. Au Togo ils seront dans l'aéroport, au Sénégal à l'extérieur (car personne ne peut rentrer sauf les porteurs et les tours opérateurs)

 
 

Première nuit

Généralement la première nuit se fait au Togo soit Gati ou Tsevie suivant votre heure d'arrivée et à Saly pour le Sénégal

Enregistrement au consulat de France

Celui-ci est important, pour prévenir les autorités ambassadrices de votre pays d’origine de votre présence au Togo. Généralement un membre de l’association accomplira pour vous cette démarche. Dans le cas d’une arrivée le week-end, cette démarche consulaire se fera en début de semaine. Pour le Sénégal, nous envoyons les fiches d'inscriptions directement par mail au consulat et à l'ambassade de France.

Encadrement des volontaires

Responsables

Une ou plusieurs personnes de l'association ou mandatés par l'association, encadrerons les volontaires tout au long de leur séjour. Ils sont à vos côtés pour vous accompagner dans vos démarches d’arrivée, ils assurent votre sécurité et peuvent répondre à toutes vos interrogations concernant le pays ou autre.
 

Frais de participation au chantier

Règlement des frais de participation

Avec la non acceptation des chèques français (au Sénégal et au Togo) le paiement s’effectue donc sur place en espèce à votre arrivée 300 euros pour le Sénégal et 290 euros pour le Togo. Vous pouvez régler votre séjour deux mois et demi avant votre arrivée par chèque  à l'ordre de : Association FREEDOM T.S. 37, allée des bouleaux 76240 BONSECOURS. Ces frais de participation servent tout juste à couvrir les besoins basiques du volontaire au Togo, au Sénégal, ils servent en parti aux petits déjeunés des Talibés.

C'est-à-dire que

 * 2/3 des frais de participation couvrent :

- Hébergement à Tsévié, Gati ou Saly.

- Restauration complète (petit déjeuner, déjeuner, dîner)

- Accueil et transport aéroport de Lomé et de Dakar.

- le dîner du premier jour/premier soir et du lendemain de l'arrivée du volontaire

- Transport Lieu d’hébergement - aéroport pour le départ du volontaire

* Les 1/3 des frais de participation vont à la gestion de l’association :

Frais administratif : entretien, téléphone, Internet, poste, déplacement, réunion, prospection, fourniture de bureau)

L'argent restant surtout au Sénégal servira en parti aux petits déjeunés des enfants des rues

 

Autres frais

Ensuite les éléments cités ci dessous restent à la charge directe du bénévole:

- Billets d’avion et taxe d’aéroport

- Assurance annulation, maladie et rapatriement

- Frais de santé et d’hospitalisation

- Boissons et autres consommations personnelles

- Les communications téléphoniques

- Les excursions, visites

Sécurité

L’insécurité ne règne pas au Sénégal et Togo, même pour les étrangers. Cependant certaines précautions sont à prendre, notamment à Dakar et Lomé. Comme partout dans les grandes villes du monde il n’est pas impossible, d’être agressé, ou d’être victime de vol. Dans les villages, il n’y a quasiment jamais de problème. N’hésitez pas à faire plusieurs photocopies du passeport et du visa, dont un exemplaire à garder sur vous. Laissez l’original dans un lieu sûr.


QUELQUES DEFINITIONS
 

Qu’est-ce qu’un volontaire ?

Un volontaire est une personne qui rend service sans être obligé. Cette personne s’investit physiquement et intellectuellement voire financièrement dans ce service sans rien attendre en retour.

Il le conçoit comme un don à des nécessiteux.

Qu’est-ce qu’un camp chantier ?

Un chantier, c’est trois semaines de vie commune pendant lesquelles, des volontaires étrangers comme nationaux (filles et garçons âgés de 18 ans au moins ) participent à la réalisation des activités citées dans le programme des camps chantiers.

Les activités sur un chantier varient selon les besoins des pays. La participation active de tous les volontaires, une symbiose parfaite et une harmonie du groupe constituent les facteurs de la réussite du camp chantier. Un chantier, est un lieu de rencontre, d’échange culturel et d’expérience, un lieu du savoir faire et du savoir vivre en compagnie d’autres personnes. Sur un chantier il n’y a aucune distinction de race, de religion ou de conviction politique.

Toutefois le séjour ou la durée du camp chantier est exempt de toute discussion à caractère politique.

Pourquoi un camp chantier ?

Il est de plus en plus facile et surtout à la mode d’aller en Afrique en tant que touriste. Passer des vacances, ça peut être sympa, mais vous ne découvrirez pas réellement l’Afrique en général et le Sénégal et le Togo en particulier. En faisant un chantier par contre vous rentrerez directement en contact avec la population locale ; en faisant les activités et avec eux vous aurez un bon aperçu de leur vie quotidienne ; vous irez dans des endroits où jamais vous n’auriez mis les pieds en tant que touriste. De plus vous finirez par vous faire des amis avec la communauté locale : l’échange n’est pas uniquement humain mais aussi culturel. Le tourisme a le plus souvent un impact mauvais (mauvais c’est trop fort, utilisons plutôt peu positif) sur la communauté locale. Bien sûr, il est source de revenu, mais ce revenu n’est pas, bien souvent redistribué aux habitants. Ce tourisme engendre parfois l’exploitation des gens et souvent, la perte des traditions et des cultures ainsi que la détérioration des paysages.

En faisant un chantier, donc vivant et faisant des activités ensembles, on espère que les gens venant du monde entier apprendront à comprendre et à respecter les autres cultures plutôt que de les exploiter.

IMPACTS DES CAMPS CHANTIERS

Sur les volontaires

Pour un volontaire, le camp chantier lui permet d’accroître l’échelle de ses connaissances. Il lui donne de nouvelles acquisitions. Il cultive le savoir vivre en groupe et découvre ainsi de nouvelles races et cultures. Un volontaire digne de ce nom doit avoir comme premier gain, la joie et le plaisir d’avoir offert son temps à une communauté qui en a besoin. Il doit être fier d’avoir aidé d’autres à améliorer leur existence. Les différentes relations tissées sur les camps chantiers peuvent également trouver plus tard des surprises.

Bref, on ne perd rien en participant à un camp chantier, on en profitera toujours.

Sur les bénéficiaires

Hormis quelques avantages économiques très important (ventes de vivres et autres aux volontaires par les populations locales) qu’ils peuvent en tirer, l’œuvre du volontariat n’est pas sans marquer ceux-ci tant sur le plan de leur mentalité, de leur vision du monde que sur le plan de leur vécu quotidien. Ainsi, au-delà du brassage culturel que le séjour des volontaires peut rendre effectif, le volontariat remodèle la pensée de la population par la mise à jour d’une tendance à accepter l’autre dans sa différence pour une grande intégration et cohésion sociale. Par ailleurs, il éveille un élan de solidarité avec en supplément l’émergence de l’esprit communautaire.

Le fait de voir des étrangers de même et de peaux différentes venir les aider, venir exécuter une mission qu’ils peuvent faire par eux-mêmes les fait réfléchir et leur donne une certaine pulsion d’éveil à exécuter certains projets après le départ des volontaires.

Pour ce faire, les volontaires doivent jouer sur la mobilisation et la participation effective des populations. Ainsi leur participation leur permettra de prendre les réalisations comme les leurs et ils en prendront soin.

Les volontaires doivent respecter les différents interdis qui existent dans les milieux. Ils doivent donc considérer leurs manières comme telles et les respecter à leur juste valeur. Les volontaires nationaux doivent inciter les étrangers à respecter les règles sociales des communautés. Les vieux doivent être absolument respectés et tous nos actes ne doivent pas être posés aux vus et aux sus de ceux-ci. Le suivi de toutes ces recommandations favorise une plus importante participation de leur part. Ils nous considéreront comme les leurs et nous les côtoierons sans hésitation. Nous devons tout mettre en œuvre pour que les populations bénéficient pleinement et efficacement des réalisations.

Recherche de bénévoles

Du fait que notre association FREEDOM T.S., n'est pas encore de relation de partenariat avec les associations d'outre mer comme (Concordia, Solidarité Jeunesse...etc.) qui envoient les volontaires à l'étranger, notre principal canal de recherche de bénévole demeure l'Internet. Et ce canal engendre beaucoup de temps à l'association car il faut une présence quotidienne et régulière sur le net pour pouvoir convaincre et avoir une chance de trouver des bénévoles. Non seulement cette recherche prend beaucoup de temps à l'association, mais elle est pénible et parfois décourageante du fait que sur un certain nombre de personnes qui nous contactes beaucoup ne donne pas suite en disant qu'ils sont désolés et certains même restent sans nouvelles.

Financement des camps chantiers

Nos chantiers sont entièrement financés par la participation financière de nos volontaires bénévoles qui sont nos premiers partenaires financiers. Mais toute la participation financière des bénévoles n’est pas dépensée au cours des camps chantiers, car une partie sert à faire vivre et fonctionner l'association, à faire le suivi de certains projets entamés avant l'arrivée des volontaires (petits déjeunés des talibés en autre).

* La restauration se résume à la pension complète (petit déjeuné, déjeuné, dîné) des volontaires sur le chantier durant leur séjour. Mais il faut préciser que la ration alimentaire au Sénégal et au Togo, est en partie constituée de féculents avec oignons et/ou des sauces tomates et moins de légumes.

* L'hébergement des volontaires se résume au logement des volontaires dès leur arrivée à Saly, Tsévié ou Gati.

* Le fonctionnement de l'association

Ces frais sont utilisés pour:

-Les frais administratifs : du logement des volontaires, téléphone,

Internet, essence pour le groupe, poste, fournitures de bureau...

-Le déplacement pour des sites de projets.

-Le déplacement des membres de l'association

- Le suivi de certains projets encours et la coordination de nouveaux projets

* La gestion des chantiers

Ces frais sont relatifs :

-Les frais de déplacement et de communication des membres du bureau exécutif et de l'animateur sur le chantier.

-A l'organisation d'une activité parallèle pour contribuer à la réussite du projet en exécution (organisation d'un tournoi de football et/ou faire passer un message « lutte contre le VIH SIDA »

* Matériels du chantier

Ces matériels se résument à l'achat de :

-matelas (pour dormir)

-tables chaises

-ustensiles de cuisine (fourneaux, marmites, casseroles…)

-plats, gobelets, cuillères, fourchettes...

-matériels nécessaires pour l'activité
 

Exécution des camps chantiers

Voir programme des camps chantiers

Hébergement dans les communautés d’accueil Chambres et toilettes

Les chambres peuvent être occupées entre les volontaires en fonction du nombre de ceux ci au Sénégal et au Togo. Si les volontaires sont nombreux, ils seront logés dans les maisons offertes par les communautés d’accueil, ou des fois les infrastructures sociocommunautaires peuvent servir des lieux d’hébergement (Bâtiment scolaire, centre social…) au Togo.
 

Protection contre les moustiques

 

Il faut prévoir une moustiquaire pour mettre autour de son couchage et des répulsifs pour la peau et les vêtements.

Eau
Accès

Comme dans la quasi totalité des foyers Sénégalais et Togolais, il n’y a pas l’eau courante. Elle sert pour la douche, les toilettes, la cuisine, la vaisselle et la lessive.

Eau potable 

 L’eau potable se trouve soit dans des bouteilles d’eau minérale ou dans des sachets de 50 ml, on peut en acheter quasiment n’importe où en ville (à votre charge). Elle est traitée et peut se boire sans aucune inquiétude.

Lessive

 

Elle se fait à la main. Tout un sport ! Cela prend du temps mais c’est tout aussi efficace qu’une machine.

 

Nourriture

Préparation

Il n’y a pas toujours de gaz au Togo. La nourriture est cuite avec du charbon de bois sur un système de pot en terre cuite ou sur le fourneau à bois de chauffe.

 

Composition des repas

Les repas sont locaux mais adaptés aux estomacs européens (moins pimentés et moins épicé). Généralement, ils se composent que d’un seul plat principal.

Plat principal : des féculents (riz, pâte à base de farine de maïs, de manioc ou de tubercules d’igname, riz, spaghetti, semoule…) accompagnés d’une sauce à base de concentré de tomates, d’oignons, de poisson, sardine, corne beef….

La tradition fait que les plats au Sénégal et au Togo pour les plats de pâte et de Fufu se mangent avec la main. On prend un bout de pâte qu’on trempe ensuite dans la sauce. Ce n’est pas un protocole, on peut si on le désire manger avec des couverts

Petits déjeuners: ils sont de type Français : pains, beurre, café, lait en poudre.
 

Electricité

il est indispensable de se munir de lampes torches qui ont une grande importance dans la vie du chantier surtout pour les promenades nocturnes.
 

Communication et accès à Internet

Téléphone et poste :

Pensez en France à débloquer votre portable pour pouvoir utiliser des cartes Sénégalaise et togolaises. Ce service est gratuit selon les opérateurs si vous avez votre appareil depuis 6 mois. Dans le cas contraire, vous pouvez réaliser cette opération chez des vendeurs particuliers ou sur Internet. Les opérateurs Sénégalais et Togolais proposant des tarifs plus avantageux pour les appels vers l’étranger. Il n’y a pas de système d’abonnement, ce sont des cartes prépayées.

Cybers café : il a plusieurs cybers à Saly et à Tsévié (15 km de Gati).

Les connexions sont lentes, la patience est de rigueur. On peut aussi faire face aux problèmes de connexion et coupures d’électricité. Le prix des connexions varient selon le débit de 400 à 600 Francs CFA l’heure (0,60 € à 0,90 €).
 

Déplacements

Les déplacements à Saly et à Gati et dans les alentours se font souvent en taxi brousse ou en Taxi moto.

Règles de vie en collectivité

Compte tenu du partage d’un lieu de vie entre plusieurs personnes, des règles et des comportements sont à respecter.

Le volontaire est appelé à observer un certain nombre de règles pour pouvoir consolider la cohésion du groupe.

Sur chaque chantier, chaque volontaire est tenu de respecter un calendrier de roulement précisant le déroulement du séjour. Nous devons oublier le confort dans lesquels nous vivions. Des fois, des salles de classes servent de logement au Togo, ou bien une grande salle peut servir de salle à coucher à toute l’équipe….C’est en cela même la vie du volontaire et il n’y a rien de plus intéressant que de partager ces moments là ensemble.

Les volontaires organisent également des activités de loisirs : des randonnées, des soirées culturelles ou autres activités sportives.

Les volontaires sont alors appelés à apporter des jeux s’ils en possèdent et peuvent contribuer à une bonne ambiance sur lors des activités.

Les activités doivent s’organiser en groupe car la vie collective est de règle. Les volontaires sont tenus d’évoluer toujours en groupe. Les différentes sorties doivent se faire en groupe, ceci va dans l’intérêt des volontaires pour des raisons de sécurité.

Retenons que le camp chantier n’est pas un lieu de débauche. Nous savons tous que là où des hommes ou des femmes se regroupent, le sentiment bât son plein, ce qui est encore très poussé au niveau des jeunes. Alors, nous ne disons pas non aux rencontres amoureuses, mais que cela se passe dans le respect de la pudeur, c’est-à-dire des autres.

Dans nos milieux, surtout ruraux, et par rapport à notre culture, où la gérontocratie est de mise, l’on n’admettra pas de voir deux personnes s’embrasser dans la rue dans un libertinage et surtout devant les petits ou les autorités locales. Ceci parce que la vision de la chose n’est pas la même qu’en Europe.
 

Participation aux tâches quotidiennes

Il n’est pas exclu qu’il soit demandé aux bénévoles et volontaires de participer régulièrement aux tâches liées au nettoyage, à la cuisine, à la vaisselle. Souvent, il y a des groupes de corvées qui se sont constitués et ces groupes assument leur tâche quotidienne selon une manière rotative établie où chaque bénévole est appelé à participer chaque jour à une corvée durant le chantier…

Déroulement des activités

Le groupe des volontaires bénévoles vit ensemble et travaille environ 6 à 7 heures par jour et 5 jours par semaine. Les matinées sont principalement réservées pour l’activité proprement dite et les après-midi sont consacrés pour les activités secondaires. Les mercredis et les vendredis après-midi sont consacrés aux animations et loisirs enfants.
 

EMPLOI DU TEMPS JOURNALIER

05H45 au Togo et 06H45 au Sénégal………………. .....REVEIL GENERAL

06H30-7h30………………………………………………………. PETIT DEJEUNER

07H00-8H15……………………………………………….......... DEBUT DES ACTIVITES

13H……………………………………………………………... .......FIN DES ACTIVITES

13H30-14h00………………………………………………. .......DEJEUNER

.............…………………………………………………………. ......PAUSE

15H00-16H00………………………………………………. ......REPRISE DES ACTIVITES

17H00-18H00…………………………………………………... FIN DES ACTIVITES

19h30-20H30……………………………………………………. DINER

 

Fonctionnement des groupes de corvées

Les tâches quotidiennes : achats, cuisine, vaisselle etc. sont faites à tour de rôle par les petites équipes formées à cet effet. Le groupe est scindé en 4 équipes A, B, C et D.

Voici le tableau de fonctionnement des corvées :

CUISINE ; MENAGE ; VAISSELLE ; EAU

LUNDI A B C D

MARDI B C D A

MERCREDI C D A B

JEUDI D A B C

VENDREDI A B C D

SAMEDI B C D A

DIMANCHE C D A B

L’équipe de cuisine a pour tâche de préparer le petit déjeuner, le déjeuner et le dîner pour le groupe durant la journée.

L’équipe de ménage se doit de débarrasser la table après le repas, mettre au propre la cuisine et les sanitaires et balayer le réfectoire (salon). Mais le balayage des dortoirs est propre à chaque membre occupant.

L’équipe de vaisselle lave les plats et les ustensiles de cuisine après chaque repas.

 

La plupart des maisons ne disposent pas de pompe ou de forage en leur sein. Donc l’équipe de corvée d’eau doit chercher de l’eau dans un puits à côté ou un peu plus loin pour la boisson, pour la cuisine et pour la vaisselle.

Mais chaque volontaire doit chercher de l’eau pour son bain personnel et pour sa lessive.
 

Respect de la tranquillité d’autrui

Il faut tenir au respect des voisins au niveau du bruit, mais également à celui des autres habitants de la maison si certains d’entre eux dorment.

Consommations

Tabac : même si aucun membre de l’association n’est fumeur, l’usage du tabac est toléré mais exclusivement en dehors du groupe, mais aussi pas devant les enfants et les personnes âgées. Les fumeurs doivent veiller à ne pas éparpiller leurs mégots n’importe où en utilisant un cendrier.

Alcool : les boissons alcoolisées sont consommées exclusivement en dehors des périodes de travail. La consommation est tolérée tant qu’elle ne nuit pas aux relations et à l’efficacité des bénévoles.

Cannabis : l’usage de produits stupéfiants, telle que la marijuana est fortement réprimandé par la loi Sénégalaise et togolaise. Un usager pris en flagrant délit de consommation peut s’attirer de très graves problèmes avec les forces de l’ordre. Ces derniers ne sont vraiment pas tendres avec les hors la loi.

C’est pour cette raison que l’utilisation de ces produits n’est pas acceptée au sein de l’association.
 

Moyens financiers

L'associations n'a pas de subvention publique(sauf de la mairie de Bonsecours),les projets réalisés sont financés par les membres de l'association et de généreux donateurs. Il n’y a donc aucune ressource financière disponible pour les projets des camps chantiers, on peut parler de système « D ». L’association mise donc tout son travail sur les compétences intellectuelles, techniques, la volonté, les efforts, l’engagement, les capacités relationnelles et de dialogue de ses ressources humaines… et cela fonctionne !
 

Planning

Contrairement à l’Europe où toutes les démarches sont réglementées et facilement planifiables, les réalités du travail en Afrique sont toutes autres. Il est difficile de prévoir son emploi du temps à l’avance et encore plus de le respecter à la lettre. Le manque de moyens financiers, structurels, la lenteur du système administratif et le fonctionnement en partie informelle des sociétés Africaines rendent compliqués la planification et l’organisation des activités. Il faut faire avec ces caractéristiques locales et en accepter les contraintes. La complexité à se déplacer dans ces pays influe beaucoup sur cette difficulté à établir un programme prévisionnel précis.
 

Transports

Là aussi, au niveau des transports nous sommes très loin du niveau de développement européen. L’état médiocre des routes et des véhicules, les barrages, les arrêts pour récupérer des passagers sont autant de points qui font augmenter les temps de voyages. Ceci a tout de même l’avantage de ne pas pouvoir rouler à des vitesses excessives et donc de diminuer l’insécurité routière. Spécifiquement au Togo, il faut savoir qu’il n’est par rare de se retrouver à 8 voire 9 dans une même voiture, ou 15 dans un bus prévu pour 9.

Activités sur le terrain

Populations

Bien souvent, ces populations vivant dans des lieux enclavés n’ont pas accès à l’eau courante et à l’électricité. Ils vivent dans la pauvreté, mais réservent aux volontaires et aux étrangers un accueil remarquable et unique au monde. Les habitants de ces villages ont un style de vie purement traditionnel, et pratique l’animisme. Il faut aussi noter que nombre d’entre eux parlent peu ou pas le français et que beaucoup d’enfants ne sont pas scolarisés. Les membres de l'association FREEDOM T.S. sont là pour jouer le rôle de traducteurs.

Accueil des bénévoles et leur gestion dans les communautés

L’association possède plusieurs personnes sur place qui s’occupent des volontaires. Généralement toujours présents, il se peut quand même que le chargé de l'encadrement ne soit pas avec les volontaires durant quelques jours sur le terrain (pour cause d’arrivée de volontaires, de réunions…). Ils seront tout de même très bien encadrés par des volontaires locaux qui seront responsables de la gestion des activités et la gestion du groupe des volontaires dans leur quotidien.

 

Concernant les conditions sanitaires, il ne faut pas s’attendre aux toilettes à l’européenne, mais à des infrastructures purement locales, où l’intimité de l’individu reste quand même préservée. Les douches sont le plus souvent très agréables, car à ciel ouvert(au Togo).

Déroulement des activités sur terrain

Les activités sont très divers en fonction de la mission à réaliser (voir le programme des camps chantiers). Il commence inévitablement par la découverte et la rencontre de la population villageoise, de son environnement, de sa culture. Cela permet de réellement se rendre compte des difficultés et problèmes rencontrés par celle ci, pour ensuite réaliser un plan d’actions qui sera de ce fait plus adapté à ses attentes.

Il est important à noter que cette immersion dans la vie de la communauté est indispensable pour la bonne réalisation du projet. En effet, on ne peut répondre correctement à un problème exprimé par un village en restant dans notre confort d’européen, et sans aller à la rencontre de cette population. Elle représente également une expérience extrêmement enrichissante, on en garde souvent des souvenirs impérissables.

Il faut donc s’attendre, pour certains, à des conditions de vie difficiles. Quelques fois, la chaleur entraînant la fatigue peut ralentir l’efficacité des activités. Du fait de ces conditions, ce dernier prend plus de temps qu’en Europe. Mais avec une grande volonté et une implication commune, il reste de qualité. L’adaptation aux conditions de travail est rapide. L’équipe de l'association FREEDOM T.S. est toujours proche et disponible pour ses volontaires en cas de problème.
 

PROBLEMES ET DIFFICULTES RENCONTRES SUR LES CAMPS CHANTIERS

1. Problème de langue vernaculaire

Vous remarquerez tout le long du séjour que les volontaires locaux parleront souvent à côté de vous leur langue vernaculaire «Walof ou éwé ». Parfois ça laisse croire qu’ils parlent de vous ou qu’ils parlent pour que vous ne compreniez ce qu’ils disent. Nous vous rassurons que la plupart du temps ce n’est pas ça, mais plutôt une habitude naturelle qu’ils ont à parler «walof ou éwé » entre eux même à l’école. C’est un problème crucial qui peut causer de l’isolement des volontaires expatriés. Nous vous prierons qu’une fois que vous serez face à cette situation, de ne pas vous sentir exclus, mais cherchez plutôt en inverser la tendance en leur parlant le Français. Et vite fait, ils se rappelleront qu’ils sont en erreur.

2. Vol

Nous vous prierons de prendre soin de vos objets de valeur en les mettant dans vos sacs et en les fermant à clé, de ne pas les laisser traîner partout.

Problème d’intégration

Il y a certaines dynamiques de groupe qui se reproduisent souvent sur un chantier. Les volontaires arrivent individuellement, c’est parfois la première fois qu’ils partent à l’étranger et qu’ils sont volontaires sur un chantier international .Ils peuvent aussi ne pas être habitués à s’exprimer dans une langue étrangère .Il est donc normal qu’ils soient un peu anxieux, réservés, inquiets, ou même méfiant à l’égard de ce qui se passe. Dans ce cas, il faut chercher à discuter avec l’animateur du chantier ou les autres volontaires etc.…. Au bout de quelques jours, suite à la communication qui s’établit entre les membres du groupe et aux activités conjointes (travailler et vivre ensemble), les individus se sentiront membre d’un groupe .Le groupe du chantier développe alors sa propre identité, à laquelle chaque volontaire contribue. C’est un aspect essentiel du travail volontaire que de dépasser son égoïsme, de respecter les opinions, les pôles d’intérêt et les besoins des autres, et d’agir au profit d’une communauté ou d’une société en général. Normalement, à la fin de la première semaine, les membres du groupe se connaissent tous, ils agissent en tant que groupe et s’y sentent bien.

Difficultés d’adaptation / isolement

Il existe certaines tendances qui peuvent empêcher le développement positif d’une vie de groupe harmonieuse. Il peut y avoir des individus isolés. Ce peut être le cas d’une personne qui n’est pas habituée à avoir une vie sociale intense, ou qui a des problèmes de langue, ou un handicap qui l’empêche de bien communiquer avec les membres du groupe. Le cas peut aussi se présenter qu’une personne un peu différente des autres (en raison de son milieu social, culturel ou politique) soit laissée à l’écart ou peu aimée.

Le but quasiment de toutes les organisations de volontariat est de travailler à la compréhension internationale et le respect mutuel. Cette personne doit faire un effort de trouver un pôle d’intérêt commun entre lui et le reste du groupe et intégrer des activités en conséquence. Etant donné que les activités tendent à être organisées en petits groupes, il y a là un bon moyen d’être mélangé aux gens.

Chacun doit alors faire un effort d’approcher les volontaires d’une autre nationalité

Conflits

Partout où des personnes différentes se rencontre, des conflits peuvent naître en raison des différences d’intérêt, manière de voir les choses, de motivations et d’espérances si l’on considère la complexité d’un groupe de plusieurs personnes, on se rend compte du grand potentiel conflictuel que cela peut représenter. Si des personnes différentes ont des opinions différentes sur des choses comme l’organisation des activités ou des loisirs, tout le monde doit exprimer ses idées et ses sentiments et proposer des intérêts des parties en conflit. Il ne faut pas avoir peur des conflits, ni les éviter. Un conflit ouvert vaut mieux qu’un conflit caché, car il donne une chance au groupe de trouver une solution, et d’améliorer la situation qui a permis au conflit de se développer. Cependant, il est clair qu’un chantier n’est pas une rencontre ou un lieu pour séances de psychanalyse. Dans un groupe qui n’est rassemblé que pour trois semaines, il ne faut pas oublier les limites posées par la durée du séjour, et il est souvent mieux de garder à l’esprit l’objectif du bon fonctionnement du chantier et la réalisation de ses objectifs.
 

Préjugés envers différentes nationalités

Les préjugés influent sur la façon de penser et le comportement des gens. Il se peut que certains volontaires expriment directement leurs préjugés, d’autres, bien qu’ils en aient, refuseront de les admettre. Surmonter les préjugés est le but des organisations et de volontariat international. Il peut y avoir des caractéristiques nationales dues à des styles de cultures, de religion ou d’éducation. Il faut cependant étudier pendant longtemps des cas concrets avant de tirer des conclusions générales (et non l’inverse).

Et même, les caractéristiques nationales ne sont pas stables, elles changent avec les évolutions sociales et économiques, qui ont une influence sur la structure des comportements des attitudes et des activités. Le meilleur moyen de surmonter les préjugés est d’en prendre consciences, d’essayer de communiquer le plus possible et de coopérer sur la base d’intérêts communs. Il faut donc trouver des intérêts communs sur un chantier, et en faire l’objet d’une communication réciproque.

Différences de concepts moraux

De la différence des cultures découlent des différences dans les concepts moraux, ou dans les attitudes par rapport aux rôles de l’homme et de la femme dans la société.

Cela peut donc poser des problèmes lorsque des personnes venant de pays ou de milieux différents se rencontrent. Il est important de respecter toutes les normes et toutes les valeurs, et de ne pas penser que telle ou telle manière de faire et de penser est supérieure à une autre. Il faut comprendre les systèmes de valeurs en observant les sociétés d’où les gens viennent. En l’espace de trois semaines, personne ne peut attendre de qui que ce soit de laisser tomber tout ce qu’il a appris et vécu chez lui jusqu’à ce jour. Mais on peut bien sûr apprendre beaucoup sur un chantier, parce qu’on peut observer des attitudes et des manières différentes d’aborder les choses.
 

Choc culturel

Une personne qui voyage à l’étranger peut souffrir d’un choc culturel. Cela peut par exemple arriver à des volontaires africains qui vont en Europe, ou à des volontaires européens qui voyagent en Afrique, etc… Un choc culturel survient lorsqu’une personne non préparée se trouve soudainement environnée par une population et une culture complètement différentes de celles auxquelles elle est habituée. Cela commence par les choses quotidiennes telles que les repas, le climat, la langue, les expressions non verbales, les transports (autobus surpeuplés), la différence de végétation, les insectes (mouches, fourmis, etc..).

On peut éviter un choc culturel ou en limiter les effets en se préparant intensément (en se renseignant sur le pays que l’on va visiter, en rencontrant des personnes originaires de ce pays, etc..) et en se familiarisant peu à peu à cette nouvelle culture.

Un choc culturel peut facilement se produire lorsqu’un volontaire est emmené de l’aéroport à son lieu de son logement, à un village d’une zone rurale où les conditions de vie sont considérées difficiles même par la population urbaine du pays.

Il est très important de communiquer, le meilleur moyen d’aider un étranger à s’intégrer à un groupe est d’avoir de bonnes relations avec lui, de parler de ses difficultés et de développer une amitié. Etant donné qu’un choc culturel peut se produire au cours d’un chantier, ce cadre peut être l’un des meilleurs moyens de se familiariser avec un pays inconnu car il offre la possibilité de s’y faire des amis.

NB : Il faut noter aussi que certains volontaires font face à un nouveau choc culturel au retour dans leur pays

Compréhension interculturelle

En travaillant avec eux, on fait les premiers pas vers une coopération internationale. On apprend à comprendre et à apprécier quelqu’un d’un autre pays en discutant avec lui et en s’identifiant à lui. Travailler ensemble sur un projet, en tant que groupe international, montre qu’il est possible de trouver des solutions communes, à des problèmes avec des objectifs communs.

 

PISTE DE SOLUTION POUR ATTENUER LES EFFETS DE CHOC

CULTUREL ET DE DIFFERENCE CULTURELLE

· Admettre ces effets, et considérer qu’il s’agit d’une réaction normale qui peut toucher tout le monde

· Avoir des attentes positives et réalistes

· Eviter d’idéaliser la vie dans son pays

· Ne pas abuser de l’isolement et s’intégrer progressivement dans les activités de l’association et du milieu

· Communiquer avec les gens du pays d’accueil et les volontaires locaux

· Respecter les autres, leur culture comme ils respectent la nôtre

· Garder contact avec ses amis et parents

· Avoir le sens de l’humour

Il faut souligner que le choc culturel n’a pas que des mauvais côtés, il ne doit pas être perçu nécessairement comme un échec. Il nous pousse à réfléchir et à nous auto évaluer et, en ce sens, offre une occasion unique d’apprendre. Il nous oblige à réévaluer nos relations personnelles, à envisager de nouvelles attitudes et comportements. Bref, il offre un enseignement auquel n’ont pas accès les personnes isolées sur le plan culturel.

LES TEMPS DE LOISIRS ET WEEKENDS

Des réunions entre les volontaires et le ou les animateurs pour faire le point sur la semaine passée sur le terrain, les différents ressentis et les activités à réaliser par la suite.

La semaine d'activités commence le lundi matin pour terminer le vendredi soir en général. Ce temps est donc consacré essentiellement aux activités. Des moments de loisirs peuvent être aménagés dans la semaine et prévus par l’association (cérémonies, fêtes, activités avec les scolaires, match de football…). Les soirées peuvent aussi être l’occasion d’activités de loisirs (jeux locaux : awalé, eve, animation culturelle…). Mais cela ne doit en aucun cas porter atteinte à la qualité du travail.

Pendant les chantiers l'association organise des ballades de découvertes, des activités culturelles et des rencontres avec les populations locales. Le groupe des volontaires organise d'autres activités de loisirs à part celles organisées par l'association FREEDOM T.S. pour le groupe (l'anniversaire de l'un des volontaires par exemple).

Une journée de vie en famille est organisée et ceux qui le désirent seront placés dans des familles où ils passeront toute une journée pour s'imprégner encore plus de la vie dans les familles Africaine ( au Togo)

Les week-ends sont libres et les volontaires peuvent s’organiser pour faire une excursion(à la charge des volontaires). Ils s’accompagnent généralement de la réalisation de la lessive à la main et de l’accès à Internet au Cyber pour les volontaires qui le souhaitent.

 

Le vendredi et le samedi soirs sont souvent l’occasion de moments de détente en se retrouvant dans des bars dancings autour de bières et autres boissons locales.

Les volontaires peuvent également proposer des week-ends (à la charge des volontaires) qu’ils aimeraient réaliser. Un animateur pourra vous accompagner, si vous le souhaitez. L’association reste ouverte à toute proposition à ce niveau.

Ne partez pas non plus dans l’idée que vous allez visiter tous les moindres recoins du Togo, vous seriez déçus arrivés sur place. C’est à préciser, car comme il a été remarqué plusieurs fois, les transports sont problématiques. Une fois avoir testé un ou deux voyages d’une centaine de kilomètres, vous allez être vite freinés par l’envie d’aller visiter un village perdu au fin fond du Nord du pays. De plus, en comptant les prix du transport, de l’entrée sur site, d’un guide, d’une ou deux nuits en Hôtel, des repas au restaurant, l’addition devient vite salée.

Envisagez plutôt la visite de la moitié sud du pays qui regorge déjà d’une très grande diversité paysagère et culturelle. Sachez aussi que les activités sur le terrain et la vie sur place constituent en soi des découvertes et rencontres diverses et variées, et ce sera bien là la partie la plus intéressante de votre séjour au Togo.

Concernant la visite des pays frontaliers, ce n’est pas aussi simple que l’on peut croire. Par exemple, il y a le Ghana à quelques km de Lomé et la Gambie à quelque km de Saly, mais pour passer la frontière, il vous faudra un visa Ghanéen ou Gambien (et un visa Togolais à entrées multiples pour le retour). Le problème est que le visa ne peut se faire qu’à Lomé et coûte 12 000 Francs CFA (18 €). Cela vaut le coût car le pays est vraiment intéressant à découvrir mais cela rend compte une nouvelle fois de la complexité du système et de la centralisation de toutes les démarches administratives qui ne peuvent se faire qu’à Lomé…

ATTENTES DE L'ASSOCIATION FREEDOM T.S. AUPRES DES BENEVOLES

INTERNATIONAUX AVANT, AU COURS ET APRES LEUR SEJOUR

1. Avant l’arrivée

Les attentes de l'association FREEDOM T.S.  sont que les volontaires peuvent nous aider matériellement, puissent négocier des dons auprès des entreprises pour faciliter la bonne marche de nos activités et le bon fonctionnement de notre association.

Voici ci-dessous quelques éléments :

- Parrainage d'enfants au Togo et au Sénégal

- Fournitures scolaires (cahiers, stylos………………..)

-lunettes

- Préservatifs (pour des campagnes de sensibilisation SIDA)

- Vêtements

- Article de sport (ballon, maillot, ….)

- Anciens téléphones portables

- Anciens PC portables si possible

- Matériels informatiques (unités centrales, disques durs, imprimantes…)

- Caméra, appareil photo numérique, clés USB

- Et autres……………..

2. Au cours du séjour

Nous aimerions que :

- les volontaires fassent un effort d’accepter les conditions dans lesquelles ils se trouvent, même si elles semblent difficiles et sont largement différents de celles qu’ils ont l’habitude.

- les volontaires fassent des activités pour lesquelles ils sont là une priorité.

- Les volontaires puissent inscrire leur nom dans le « livre d’or » de l'association FREEDOM T.S. en faisant des dons en liquidités(ou par chèque à votre retour, un reçu de don vous sera remis) pour faire des projets pendant votre séjour ou après.

- Les volontaires puissent parrainer un enfant durant leur séjour ou le fasse parrainer par une autre à son retour.

2. Après leur séjour

Le souhait de l'association FREEDOM T.S. est qu’une fois de retour dans leur ville ou pays respectif, les volontaires n’oublient pas l’association et que leur désir d’aider autrui par le biais de cette dernière ne se limite pas à leur séjour au Sénégal et Togo.

Notre joie serait grande une fois qu’un volontaire arrive :

-à trouver des parrains et des marraines

- à jumeler une école Sénégalaise ou togolaise avec une de son pays ou de sa ville

- à nous trouver des partenaire

- à continuer par faire la promotion de notre association.

- à nous trouver de nouveaux volontaires pour des missions avec notre association.

- à assurer le lien de notre association dans sa ville, en témoignant, en fournissant et en donnant des informations utiles aux nouveaux volontaires.

- à créer des blogs ou des sites avec des photos sur les missions au sein de l'association FREEDOM T.S. pour servir de témoignage

- à nous trouver des financements pour nos projets auprès des organisations qui œuvrent dans le volontariat international ou parfois auprès des particuliers désireux de mettre une partie de leurs biens au service de la cause humanitaire.

- à nous créer une antenne de notre association dans sa ville ou dans son pays .

- à organiser un appel de fonds par une exposition photo de nos activités, ou par une soirée en faveur de l'association FREEDOM T.S.

- A continuer par nous récolter des choses pour notre association.

CONCLUSION

Après avoir lu ce document, vous êtes conscients des principes, du fonctionnement de l’association, des modalités d’accueil des volontaires, des conditions de travail et de vie au Sénégal et au Togo. Si vous êtes prêts à en accepter toutes les contraintes, alors vous vous adapterez facilement, alors vous êtes sûrement la personne dont l'association FREEDOM T.S. a besoin, alors vous saurez au mieux mettre à profit vos compétences pour les communautés, alors vous vivrez des rencontres et expériences aussi enrichissantes qu’inoubliables.

En définitif, nous vous remercions de nous avoir fait confiance, d’avoir choisi notre association pour atteindre nos objectifs celui d'aider les personnes les plus démunies.

Pour être volontaire, l’on doit être en mesure d’accepter l’autre tel qu’il est, de se dépouiller de tout complexe.

Cette vie de cohabitation avec soit des étrangers, soit avec des populations locales avec leurs us et coutumes, est certes très difficile, mais l’on doit dépasser ces difficultés pour faire asseoir une bonne ambiance donc une cohésion totale. Chaque volontaire doit œuvrer pour la réalisation du premier objectif qui sont les activités à accomplir. La solidarité et l’esprit d’équipe doivent prévaloir.

Les objectifs personnels et diffus doivent être relégués au second plan. Tous les volontaires doivent être satisfaits du déroulement du camp à la fin du séjour, c’est en cela la réussite du camp et cela dépend du bon sens que chaque participant y met.

Soyez en sûr, qu'avec l'association FREEDOM T.S., toute action que vous aurez menée ne serait pas inutile.

Comprenons que la motivation première doit être « l’objectif général des activités »

Si il vous reste des interrogations sur quoi que ce soit, n’hésitez pas à nous contacter.

Email :  brubru221@hotmail.com

Site:  http://freedom-ts.asso-web.com

Blog:  http://freedom-ts.skyrock.com

                                   Merci